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FlorideUne rescapée de la tuerie de Parkland se suicide

Sydney Aiello, qui avait échappé à la mort lors de la fusillade au lycée de Parkland, était rongée par la culpabilité du survivant.

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Le policier accusé de passivité lors de la fusillade du lycée de Parkland, en Floride, a été arrêté mardi pour négligence. (4 juin 2019)

Le policier accusé de passivité lors de la fusillade du lycée de Parkland, en Floride, a été arrêté mardi pour négligence. (4 juin 2019)

AFP
Sydney Aiello, survivante de Parkland rongée par la culpabilité du survivant, selon sa famille, s'est suicidée à 19 ans la semaine dernière. (22 mars 2019)

Sydney Aiello, survivante de Parkland rongée par la culpabilité du survivant, selon sa famille, s'est suicidée à 19 ans la semaine dernière. (22 mars 2019)

AFP
Un hommage aux victimes de la fusillade qui avait fait 17 morts le jour de la Saint Valentin, il y a un an, a été rendu jeudi en Floride. (14 février 2019)

Un hommage aux victimes de la fusillade qui avait fait 17 morts le jour de la Saint Valentin, il y a un an, a été rendu jeudi en Floride. (14 février 2019)

AFP

Sydney Aiello avait réchappé, le 14 février 2018, à l'une des pires fusillades en milieu scolaire de l'histoire des Etats-Unis, quand un jeune homme avait fait 17 morts dans son lycée de Floride. Rongée par la culpabilité du survivant, selon sa famille, elle s'est suicidée à 19 ans la semaine dernière.

Scolarisée au lycée Marjory Stoneman Douglas de Parkland, une ville de Floride, elle avait vu Nikolas Cruz, 19 ans, faire irruption dans son établissement avec un fusil semi-automatique AR-15. Quatorze de ses camarades et trois employés de l'établissement étaient tombés sous les balles, dont deux proches amis à elle.

Stress post-traumatique

Ses parents ont expliqué à la chaîne locale CBS4 qu'elle souffrait depuis de stress post-traumatique et de syndrome de culpabilité du survivant. Pourquoi ses amis étaient morts, et pas elle? Selon sa mère, Sydney Aiello, qui avait fini le lycée en juillet dernier, avait du mal à suivre les cours à l'université car les salles de cours lui faisaient peur.

A l'instar de nombre de ses camarades de Parkland, elle s'était engagée dans un vaste mouvement populaire pour réclamer une limitation de l'accès aux armes à feu dans le pays. Elle s'était mobilisée en mars dernier, un mois après la tragédie, pendant la «March for our lives» aux côtés de plus d'un million d'Américains.

Selon la presse locale, citant sa famille, elle s'est suicidée dimanche dernier. Sa mère a annoncé la nouvelle vendredi. Le réseau social Facebook a maintenu son profil en ligne «en son souvenir».

Suicidaire? Faites-vous aider!

«Chercher de l'aide n'est pas un aveu de faiblesse ! C'est une démarche courageuse et positive», affirme l’association Stopsuicide, dont la mission est de parler, faire parler, informer, sensibiliser et augmenter les possibilités de prévention.

N'hésitez pas à téléphoner, notamment aux structures suivantes : «La Main Tendue» (composer le 143), la «Ligne d'aide pour jeunes» (composer le 147), «Malatavie Ligne Ados» (HUG - Children Action), 022 372 42 42.

(AFP)

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