Berne - Produit suspect: fin d’alerte à l’OFSP
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BerneProduit suspect: fin d’alerte à l’OFSP

La police a dû intervenir dans le bâtiment administratif de la Santé publique et une personne en contact avec la substance en question a été isolée. Mais la poudre s’est avérée inoffensive.

La police et les pompiers sont intervenus dans le bâtiment de Liebefeld, mais ne l’ont pas évacué.

La police et les pompiers sont intervenus dans le bâtiment de Liebefeld, mais ne l’ont pas évacué.

OFSP

Ce mardi, les pompiers et les spécialistes de la police cantonale bernoise sont intervenus dans le bâtiment administratif de l’Office fédéral de la santé publique à Liebefeld. L’alerte a été donnée après la découverte d’une substance suspecte, écrit la «Berner Zeitung».

«Une personne qui est entrée en contact avec la substance a dû être isolée», a déclaré Patrick Jean, porte-parole de la police cantonale de Berne. Le bâtiment n’a pas été évacué. Ce produit est arrivé par courrier et, après analyse, s’est avéré inoffensif. Policiers et pompiers ont quitté le bâtiment peu avant 13 heures. L’enquête pour trouver l’expéditeur de cette poudre se poursuit.

Des menaces en rapport avec le coronavirus

À la mi-février, l’OFSP avait déjà reçu deux lettres contenant de la poudre blanche en l’espace de 48 heures, forçant la police à intervenir. Les deux fois, il s’agissait d’une fausse alerte, la substance s’étant avérée inoffensive. Mais en raison de son rôle central dans la pandémie de coronavirus, l’OFSP est dans le viseur de certains. Son siège de Liebefeld est ainsi sous protection policière depuis décembre, les menaces s’étant multipliées.

Le directeur de la Santé du canton de Berne, l’UDC Pierre Alain Schnegg, a lui aussi été la cible de menaces à plusieurs reprises, rappelle le journal, tout comme la médecin cantonale, Linda Narty.

(M.P.)

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