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FootballVanczak, le guerrier masqué

Amoureux du Valais et victorieux cette semaine avec la Hongrie, Vilmos Vanczák évoque sa double identité. Sans se cacher.

par
Mathieu Aeschmann

Assis dans l’herbe au pied des vignes, Vilmos Vanczák hume l’air et pèse ses mots. Il vient de quitter Budapest encore transporté par la liesse inédite qui s’empara mardi soir du Stade Ferenc Puskás. «Cette fois, tout est différent. On sent vraiment le soutien du pays.»

L’œil brille mais le verbe reste mesuré, presque timide. La faute aux fantômes virtuoses du passé, pense-t-on. Ou peut-être à la nostalgie d’une semaine dans les rues de son enfance? «J’aime la frénésie de Budapest en effet. Mais après un moment, j’ai besoin de retrouver le calme du Valais. Ici, j’ai trouvé ma vie.»

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