Etats-Unis: Violente charge de Trump contre l'immigration
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Etats-UnisViolente charge de Trump contre l'immigration

Le candidat républicain s'est une nouvelle fois servi de l'image du cheval de Troie pour évoquer l'immigration aux Etats-Unis.

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La potentielle première présidente des Etats-Unis, entourée par les deux derniers présidents démocrates Barack Obama et son mari Bill Clinton, le 7 novembre 2016 à Philadelphie. (Mardi 8 novembre 2016).

La potentielle première présidente des Etats-Unis, entourée par les deux derniers présidents démocrates Barack Obama et son mari Bill Clinton, le 7 novembre 2016 à Philadelphie. (Mardi 8 novembre 2016).

AFP
Bruce Springsteen est venu soutenir Hillary Clinton à Philadelphie, le 7 novembre 2016. (Mardi 8 novembre 2016).

Bruce Springsteen est venu soutenir Hillary Clinton à Philadelphie, le 7 novembre 2016. (Mardi 8 novembre 2016).

AFP
Donald Trump a rejoint Mike Pence et sa fille Ivanka (à droite) lors de son avant-dernier meeting de Manchester, dansl e New Hampshire, lundi soir. (Mardi 8 novembre 2016).

Donald Trump a rejoint Mike Pence et sa fille Ivanka (à droite) lors de son avant-dernier meeting de Manchester, dansl e New Hampshire, lundi soir. (Mardi 8 novembre 2016).

AFP

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump s'en est longuement pris jeudi 4 août aux immigrés représentant à ses yeux une menace terroriste sur le territoire américain, citant plusieurs pays à majorité musulmane lors d'un meeting de campagne.

«Des centaines de milliers de réfugiés, qui viennent des territoires et des pays les plus dangereux de la terre, n'est-ce pas? Il faut mettre fin à cette pratique», a-t-il déclaré à Portland, dans le Maine, dans le coin nord-est des Etats-Unis.

«Nous laissons entrer des gens qui viennent de pays terroristes et qui ne devraient pas en avoir le droit, car nous ne pouvons pas les contrôler», a-t-il dit. «Nous ne savons rien d'eux, cela pourrait être le plus grand cheval de Troie de tous les temps».

«Nous avons affaire à des animaux»

L'homme d'affaires a recours depuis l'année dernière à l'image du cheval de Troie pour dénoncer l'accueil de réfugiés syriens aux Etats-Unis. Mais il s'en est pris jeudi à une plus grande catégorie d'immigrés venant principalement de pays à majorité musulmane, prenant le temps d'énumérer des cas particuliers recensés sur une feuille.

Donald Trump a cité l'affaire d'un étudiant marocain arrêté aux Etats-Unis pour un projet d'attentat, puis le cas d'un réfugié ouzbek --butant au passage sur le mot-- poursuivi pour avoir cherché à former des recrues à la fabrication de bombes. «Nous avons affaire à des animaux», a dit Donald Trump.

Le candidat a également évoqué les arrestations ou condamnations de personnes originaires de Syrie, de Somalie, d'Afghanistan, des Philippines, d'Irak, du Pakistan et du Yémen. Il a rappelé l'existence d'une filière djihadiste, au sein de la communauté somalienne du Minnesota, et regretté que les Etats-Unis aient accueilli comme réfugiés les frères Tsarnaev, responsables de l'attentat du marathon de Boston en 2013.

«Vous avez le choix entre être intelligent, rusé et dur ou être très, très bête et aveugle», a déclaré Donald Trump. «Hillary Clinton veut en accueillir par centaines de milliers», a-t-il assuré à ses partisans.

(AFP)

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