Vol MH17: l'identité des auteurs «confirmée» d'ici 2017

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Vol MH17: l'identité des auteurs «confirmée» d'ici 2017

Canberra souhaite que les suspects soient poursuivis en justice. En 2014, 298 personnes avaient péri en Ukraine.

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Un suspect ukrainien dans l'explosion du vol MH17 est retourné en Ukraine. Les Pays-Bas ont immédiatement demandé à la Russie l'extradition de cet homme soupçonné par les enquêteurs néerlandais d'avoir été impliqué dans le crash de l'avion. (2 décembre 2019)

Un suspect ukrainien dans l'explosion du vol MH17 est retourné en Ukraine. Les Pays-Bas ont immédiatement demandé à la Russie l'extradition de cet homme soupçonné par les enquêteurs néerlandais d'avoir été impliqué dans le crash de l'avion. (2 décembre 2019)

archive/photo d'illustration, AFP
Les dirigeants des 28 ont joint leurs voix jeudi à la pression internationale sur la Russie en l'exhortant à «coopérer pleinement» à l'enquête sur le crash du MH17. (Jeudi 21 juin 2019)

Les dirigeants des 28 ont joint leurs voix jeudi à la pression internationale sur la Russie en l'exhortant à «coopérer pleinement» à l'enquête sur le crash du MH17. (Jeudi 21 juin 2019)

AFP
L'équipe internationale d'investigation conjointe (Joint Investigation Team, JIT), conduite par les Pays-Bas et composée d'enquêteurs d'Australie, de Belgique, de Malaisie, des Pays-Bas et d'Ukraine, a dévoilé les «derniers développements de l'enquête» sur le crash. (Mercredi 19 juin 2019)

L'équipe internationale d'investigation conjointe (Joint Investigation Team, JIT), conduite par les Pays-Bas et composée d'enquêteurs d'Australie, de Belgique, de Malaisie, des Pays-Bas et d'Ukraine, a dévoilé les «derniers développements de l'enquête» sur le crash. (Mercredi 19 juin 2019)

La ministre australienne de la Justice, Julie Bishop, a déclaré dimanche que les identités des responsables de la destruction en 2014 du vol MH17 de Malaysia Airlines en Ukraine seraient «confirmées» d'ici 2017, jugeant que ceux-ci devaient être traduites en justice.

L'Australie participe à l'enquête pénale internationale menée par les autorités néerlandaises sur le vol qui avait été abattu dans l'est de l'Urkaine.

L'avion reliait Amsterdam et Kuala Lumpur et l'ensemble des 298 personnes à son bord avaient péri.

D'après les premiers résultats de l'enquête, le missile avait été acheminé de Russie avant d'être tiré. Les enquêteurs ont également identifié une centaine de personnes «ayant joué un rôle actif» dans le drame mais n'ont pas encore de suspects officiels.

Lockerbie

«Je m'attends à ce que d'ici la fin de l'année, peut-être en début d'année prochaine, une liste de tous ceux que nous tenons pour responsables sera confirmée et il faudra alors qu'il y ait des poursuites», a déclaré Julie Bishop à la télévision nationale ABC.

En cas de blocage par la Russie d'éventuelles tentatives de poursuites via les Nations unies, plusieurs options sont possibles, a-t-elle ajouté. Elle a cité la possibilité de mettre en place «des poursuites de type Lockerbie», ou de procès organisé par la justice néerlandaise.

C'est un tribunal spécial écossais installé aux Pays-Bas qui avait jugé l'affaire de l'explosion d'un avion de la Pan Am qui avait fait 270 morts à Lockerbie (Ecosse) en 1988.

Un ressortissant libyen, Ali Mohamed al-Megrahi, avait été condamné à la prison à vie.

Diplomatie

«Je pense qu'un tribunal national serait peut-être plus facile à mettre en place mais il faudra s'assurer qu'il ait tous les pouvoirs nécessaires», a ajouté la ministre, précisant qu'elle avait parlé aux chefs de la diplomatie de tous les pays participant à l'enquête, parmi lesquels la Belgique, la Malaisie et l'Ukraine.

Moscou a qualifié de «biaisés» les premiers résultats de l'enquête pénale internationale.

(AFP)

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