Test express - «Watch Dogs: Légion» fait du neuf avec un «vieux»
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Test express«Watch Dogs: Légion» fait du neuf avec un «vieux»

Aiden Pierce, héros de la toute première campagne du jeu d’infiltration-hacking d’Ubisoft se dégourdit désormais les jambes dans les rues de Londres.

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Du Chicago du tout premier «Watch Dogs», Aiden Pierce passe à Londres.

Du Chicago du tout premier «Watch Dogs», Aiden Pierce passe à Londres.

Ubisoft
Wrench, l’ado rebelle qui fume dans le bus de «Watch Dogs 2» est aussi de retour.

Wrench, l’ado rebelle qui fume dans le bus de «Watch Dogs 2» est aussi de retour.

Ubisoft

«Watch Dogs – Legion», jeu d’action, d’infiltration et de hacking qui se situe dans un Londres dans un avenir proche est sorti sur Windows, Xbox et PlayStation en fin d’année dernière. Son premier contenu additionnel 100% narratif est arrivé au début du mois de juillet avec une minicampagne intitulée «Les liens du sang» (ou «Bloodline»). Une fois la mise à jour effectuée, ce nouveau pan apparaît dans le menu principal du jeu. L’extension se lance alors sans autre pour ceux qui ont souscrit au «Season pass», sinon il sera conduit à un menu d’achat car il s’agit d’un contenu payant.

Un quadra vieillissant

La nouvelle campagne est plus courte que la principale mais elle n’en reste pas moins suffisamment développée pour offrir six à dix heures de rebondissements aux gamers qui ne joueront pas à la course contre la montre, un sport souvent pratiqué chez les streamers de Twitch ou de YouTube. Aiden Pierce, le quinqua vieillissant du tout premier «Watch Dogs», accepte un contrat d’une mystérieuse commanditaire qui le fait quitter Chicago pour Londres. Rapidement il s’aperçoit que son neveu, Jackson, avec qui il est en froid, est menacé. Par sa faute… Dans le dernier acte du scénario, il est donné d’incarner un autre personnage, le hacker masqué (et déjanté) Wrench rencontré dans «Watch Dogs 2».

Principale et secondaire

C’est une histoire centrée sur des personnages travaillés et une action qui se situe avant les événements survenus dans «Legion» que nous propose donc Ubisoft. Le jeu n’en conserve pas moins une structure articulée autour de missions principales et de missions secondaires. Ce seront ces dernières que le joueur privilégiera au début s’il souhaite entrer dans la cour des grands avec tous les gadgets (et armes) requis pour lui faciliter la vie. Il peut sinon foncer tête baissée mais avec les moyens du bord. Quelques outils nouveaux font leur apparition dont la fameuse araignée robot pilotable à distance qui peut désormais passer du mode terrestre au mode drone aérien d’un claquement de doigts.

Ce contenu additionnel possède les qualités mais aussi les défauts de la campagne de «Watch Dogs: Legion» avec une quête principale très correctement construite mais des missions secondaires plus génériques avec une méchante tendance à devenir répétitives. L’exemple à suivre aurait été de s’inspirer des pas de côté de «The Witcher III», autrement mieux structurés, intégrés et créatifs. Côté gameplay, c’est avec plaisir que nous retrouvons ces mécaniques qui consistent à s’infiltrer dans des structures hautement gardées afin de pirater des serveurs, trouver des éléments de preuve ou de délivrer des prisonniers.

Il faudra aussi composer avec les bugs de finition et qui rendent toujours le jeu instable et ces petites dysfonctions sans grandes importances prises isolément mais qui deviennent irritantes par accumulation.

(JChC)

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