Roland-Garros: Wawrinka a été trahi par ses «petites pensées»
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Roland-GarrosWawrinka a été trahi par ses «petites pensées»

En conférence de presse, le Vaudois a évoqué les raisons de cette défaite en finale de Roland-Garros face à Rafael Nadal.

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Des banderoles ont été déployées dans l'enceinte du Central pour rendre hommage à la Decima de Rafael Nadal (Dimanche 11 juin 2017).

Des banderoles ont été déployées dans l'enceinte du Central pour rendre hommage à la Decima de Rafael Nadal (Dimanche 11 juin 2017).

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Rafael Nadal et Stan Wawrinka avec leurs trophées pendant la cérémonie (Dimanche 11 juin 2017).

Rafael Nadal et Stan Wawrinka avec leurs trophées pendant la cérémonie (Dimanche 11 juin 2017).

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Le logo de Roland-Garros revisité pour rendre hommage à la Decima de Rafael Nadal (Dimanche 11 juin 2017).

Le logo de Roland-Garros revisité pour rendre hommage à la Decima de Rafael Nadal (Dimanche 11 juin 2017).

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Battu pour la première fois en finale d'un tournoi du Grand Chelem à Roland-Garros, Stan Wawrinka a tenu à balayer les doutes sur sa fraîcheur physique après son marathon de 4h34' vendredi face au Britannique Andy Murray. «Physiquement je me sentais bien, j'avais complètement récupéré du match contre Andy (Murray», a expliqué le Vaudois face à la presse.

Non, pour Stan Wawrinka, ce match lui a échappé car il n'a jamais su se libérer complètement dans la tête. «Cela part du mental. Contre ce genre de joueur, si on a une hésitation, que l'on déclenche ses jambes plus tard, on se retrouve toujours un peu entre deux et c'est ce qui s'est passé aujourd'hui. Si on hésite une demie seconde, on sait que c'est déjà trop tard. C'est pour cela qu'ils sont aussi forts, que ce soit Roger (Federer) ou Rafa (Nadal). Même si je savais ce que je voulais faire contre lui, il y avait toujours une petite hésitation. Ces petites pensées contre ces grands joueurs, on les paie cash. (Pour rivaliser), il faut arriver à jouer sans ces pensées, sans ces doutes (...)»

«J'étais très nerveux avant la finale, mais mieux que lors de l'US Open. Mais une fois que je suis rentré sur le court et que j'ai pris mes marques, il n'y avait plus de nervosité», a poursuivi Stan Wawrinka, qui ne pouvait que reconnaître la supériorité du meilleur de tous les temps sur terre battue. «C'était le Rafa auquel je m'attendais, on l'a tous vu depuis le début de l'année. Il est extrêmement fit (affûté), très bon et extrêmement agressif. Il joue de nouveau à un niveau incroyable. Il n'y a rien à dire.»

(afp/jsa)

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