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EscapadeXenia prend la raquette

Les égéries de Visilab sont à Gstaad. L’occasion de se mesurer à Wawrinka, dernière recrue de la marque. Et de se relaxer!

par
Trinidad Barleycorn

A l’occasion du Crédit Agricole Suisse Open Gstaad, une équipe très spéciale a pris ses quartiers dans la station, au Grand Hotel Park: Xenia Tchoumi-tcheva, Bernhard Russi et Dominique Wavre. Les trois ambassadeurs de Visilab ne risquent pas d’être classés à l’ATP mais ils ont donné leur maximum hier face à Stanislas Wawrinka, nouvel ambassadeur de la marque. Avant de battre l’Espagnol Daniel Gimeno-Traver, le Vaudois, 10e à l’ATP, a en toute décontraction tapé quelques balles avec l’ex-champion du monde de ski alpin, le navigateur et le mannequin. «Je suis toujours calme avant un match. Ce n’est qu’au moment d’entrer sur le court que la nervosité devient plus grande», explique le champion. Du coup, il a pris le temps d’expliquer à Xenia comment bien se positionner et tenir sa raquette. Avant de disputer un double avec elle, contre Wavre et Russi. Très en forme, les deux hommes n’ont pas eu à rougir de leur performance. Russi s’en explique: durant sa carrière, le champion entraînait son corps en jouant au tennis.

Stan deux fois vainqueur

Pour le navigateur, venu avec sa compagne et coskipper, Michèle Paret, le tennis c’est une vieille histoire d’amour: «Cela faisait trente-cinq ans que je n’avais plus touché une raquette. C’est toujours le même plaisir.» Fils de la tenniswoman Alice Charbonnier, il a débuté sur les courts avant de découvrir la voile à 14 ans. Classé 7e au dernier Vendée Globe, Dominique Wavre prépare déjà la Barcelona World Race de 2014 qu’il fera avec Michèle Paret: «Nous cherchons encore un sponsor», précise le couple. Xenia Tchoumitcheva, en baskets compensées, peine à donner le change. «Je suis nulle!» crie-t-elle, raquette à la main. «Mais non, c’est à cause de tes chaussures», rassure Wawrinka. Qui de ses trois adversaires joue le mieux? «Il y a du potentiel chez les trois. Mais c’est moi qui ai gagné, forcément», sourit-il.

La journée a réservé d’autres surprises aux trois ambassadeurs restants: un petit cours de cuisine dispensé par le chef des quatre restaurants du Grand Hotel Park, Giuseppe Colella. Au menu: préparer un poisson ou un homard accompagné d’asperges, d’un carpaccio de courgettes mariné ou d’une concassée de tomates. Mais, au final, l’équipe a plutôt taillé le bout de gras. A l’aise, Xenia Tchoumitcheva s’est quand même attaquée aux légumes. Le chef, en quelques coups de couteau habiles, a rectifié ses gestes. «Mes tranches de poivron ressemblaient plutôt à de grosses boucles d’oreilles», rit la Tessinoise. La cuisine, ce n’est pas le fort des deux hommes, reconnaissent-ils. Dominique Wavre se dit «plus cosmonaute que gastronome»: «La plupart du temps, je consomme des produits lyophilisés.» Bernhard Russi, lui, avoue ne savoir faire qu’un plat: le risotto. Qui est, paraît-il, délicieux. Il profite de l’occasion pour discuter de sa recette avec le chef d’origine italienne. La matinée se poursuit au spa. Un moment de détente bienvenu pour Xenia, très occupée par son blog sur le luxe Chicoverdose.com, dont les vues explosent: trois mois après son lancement, elle comptabilise déjà 240 000 pages vues par mois. Bernhard, commentateur sportif et architecte de pistes de ski, s’attelle à dessiner celles des JO de 2018 en Corée du Sud. Mais, pour l’heure, l’équipe est attendue au centre de Gstaad où Daniel Mori, fondateur de Visilab, remet un chèque de 72 000 francs à la Fondation Ecole suisse pour chiens d’aveugles. Puis, c’est déjà l’heure d’aller applaudir Stanislas Wawrinka, qui sous leurs yeux remporte le match. Encore!

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