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FootballYannick Ndjeng: «J’aime courir pour les autres»

Décisif contre le LS, l’attaquant camerounais du FC Sion revient sur la qualification et fait le point sur son état de forme après cinq matches sous le maillot valaisan.

par
Mathieu Aeschmann
Yannick Ndjeng a imposé sa présence physique face à Lausanne.

Yannick Ndjeng a imposé sa présence physique face à Lausanne.

Reuters

Yannick Ndjeng, une qualification et un but après une semaine tendue. Comment avez-vous vécu cette rencontre un peu particulière?

Après les événements de la semaine, l’équipe avait vraiment à cœur de livrer un bon match. Je pense que nous y sommes parvenus. Tous ensembles, staff et joueurs, nous avons travaillé dur pour proposer une prestation solide. Et je suis évidemment très content de repartir avec la qualification.

Sur un plan personnel, vous apparaissez toujours plus affûté mais on sent que vous pouvez encore mieux faire. Où en êtes-vous physiquement?

Ce n’est pas toujours facile. Déjà parce qu’il fait très froid. Et puis j’ai terminé ma saison avec l’Espérance Tunis à la fin décembre. Du coup, je n’ai eu qu’une petite dizaine de jours de repos avant de reprendre avec Sion et la fatigue entraîne quelques pépins musculaires. Heureusement, je travaille avec le staff médical du club pour gérer ces soucis. Tout devrait aller en s’améliorant.

Ce soir, vous pesez sur la défense, obtenez le coup franc du 1-0 puis transformez un penalty. Où se situe votre marge de progression par rapport à un match comme celui-là?

Certainement dans la finition. J’aime tellement le ballon que j’ai parfois tendance à être trop éloigné de la surface et, donc, de la zone décisive. Mais d’un autre côté, mon jeu n’est pas celui d’un strict finisseur. Car j’aime courir pour les autres, participer au jeu et faire des appels qui peuvent profiter à mes coéquipiers. En fait, cela m’est égal de marquer. Je suis un bosseur au service de l’équipe.

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