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Passion À 17 ans, Fanny rajeunit le cor des Alpes

Une étudiante de Court (BE) participera samedi soir à la finale d'un concours folklorique diffusé sur SRF.

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La pression, elle la gère, du haut de ses 17 ans: l'an dernier à Rickenbach (LU), Fanny Känzig remportait la première place d'un concours folklorique réservé aux espoirs suisses, catégorie «cor des Alpes».

Demain soir à Zurich, cette étudiante de Court (BE) aura l'occasion de monter une marche supplémentaire en interprétant la composition contemporaine «Frühlingsgruess» lors d'un concours national diffusé en direct sur la chaîne SRF 1, à l'émission «Viva Volksmusik».

Fanny, chez elle, répétant avec son cor des Alpes. (Le Matin)

En 2017, c'est à Nendaz (VS) que Fanny a été récompensée. À son premier festival, elle avait 12 ans, tandis que le participant le plus âgé en avait 86. «En rentrant, elle s'était exclamée: «Mais c'est tous des vieux!», ce qui nous a bien fait rire», rapportent ses parents, Marianne et Pierre.

Au jardin

À Court, le son de son cor traverse le village, quand elle joue dans le jardin. «Un voisin établi de l'autre côté de la vallée lui a demandé de se déplacer et de jouer spécialement pour lui», sourit sa maman. Mais c'est surtout depuis le concert que Fanny a organisé à l'église du village, le 15 décembre dernier, que son instrument a séduit.

Établi à la montagne de Moutier, son professeur Philippe Holzer se déplace à Court pour obtenir jusqu’à 15 notes sans piston. Mais comme elle participe aussi aux répétitions d'un groupe de yodleurs à Interlaken, ses parents y passent tout leur temps libre.

Sponsorisée?

Depuis qu'elle s'est fait un nom, Fanny Känzig nourrit l'espoir d'être sponsorisée. Des invitations, elle en reçoit de partout. Un jour, elle se produit à l'invitation du directeur des montres Longines, un autre à celle de l'ambassadeur suisse au Monténégro.

C'est lors d'un séjour chez sa grand-mère que Fanny a mis un pied dans le cor, en visitant l'atelier d'un fabriquant fraîchement installé à Habkern (BE). «Le facteur d'instrument m'a dit que j'avais le truc», rapporte l'étudiante, qui jouait jusque là de la flûte douce et de la guitare sèche.

Créé: 08.02.2019, 18h25

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