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Exploit Avec cet engin, il veut foncer

Établir le record mondial de vitesse à monocycle, c’est le pari d’Alexandre Degen, un passionné neuchâtelois âgé de 38 ans.

Après une blessure au dos, le Neuchâtelois a mis la pédale douce sur le trial.

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Pourquoi rouler sur deux roues alors qu’une seule suffit? A Neuchâtel, Alexandre Degen s’est mis en quête de sponsors pour réaliser son rêve: établir le record mondial de vitesse en monocycle, une forme de cyclisme restée confidentielle. Après s’être perché à 17 ans sur un monocycle à une hauteur de 3 mètres, Alexandre Degen tente à 38 ans un défi éloigné du trial. Après une blessure subie au dos l’an dernier, c’en est fini des sauts et des passements d’obstacles. Place à la randonnée, mais de plus en plus vite sur le chemin du travail, entre Cernier et Neuchâtel. Son record actuel: 54,43 km/h.

Deux vitesses

Le seul record actuellement homologué, c’est celui de l’heure, avec 29,97 km. Mais c’est une pointe de vitesse que vise Alexandre Degen, qui possède un compteur sur sa roue. Pour passer à une vitesse supérieure, ce marchand de jouets et de monocycles envisage de passer à une roue plus grande, de 29 à 36 pouces, avec un moyeu spécial à deux vitesses que l’on change en tapant du talon. Tenir la selle à deux mains lui permet d’actionner la poignée du frein située en dessous. «On n’est jamais en roue libre sur un monocycle, il faut pédaler sans cesse, même à la descente», rappelle le sportif neuchâtelois, qui s’est remis en selle après la naissance de son fils, âgé de 4 ans et demi, qui le suit roue dans roue. Le défi devra être relevé sur une piste au revêtement parfaitement plat et aux virages inclinés, comme il en existe une à Aigle (VD), de manière à gonfler le pneu à bloc sans risquer de sauter une bosse. «Un saut me ferait quitter les pédales, alors que le contact doit être permanent», explique Alexandre Degen. Pourquoi ce cycliste refuse-t-il de passer à deux roues? «On est nettement plus libre sur une seule roue, dans une position semblable à celle d’un marcheur. Les entraves sont moins nombreuses et c’est très mobile», affirme-t-il. Et pas besoin d’être un équilibriste: «Cinq heures suffisent en moyenne pour provoquer le déclic.»

Créé: 18.04.2014, 10h27

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