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Construction EPFL: la première pierre d'«Under One Roof» est posée

Le bâtiment dédié aux interactions entre sciences, arts et société devrait être achevé en automne 2016.

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Six mois après le début du chantier, la première pierre du projet «Under One Roof» a été posée symboliquement lundi 23 février à l'EPFL. Le bâtiment dédié aux interactions entre sciences, arts et société devrait être achevé en automne 2016. D'un coût de 39 millions, il sera financé à hauteur de 18 millions par la Confédération. Le solde provient du mécénat.

Un partenariat public-privé est à l'origine de la construction. La Confédération participe pour près de la moitié au projet et la FGA verse cinq millions. D'autres partenaires se sont associés à l'initiative, parmi lesquels Rolex et Audemars Piguet.

À la croisée des sciences, des arts et de la musique

Longiligne et spectaculaire, la construction conçue par l'architecte japonais Kengo Kuma animera le coeur de l'EPFL d'une nouvelle dynamique. Elle sera articulée autour de trois espaces rassemblés sous un toit de 250 mètres de long, écrit l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) lundi dans un communiqué.

«Under One Roof» (Sous un même toit) est un bâtiment incroyable. Il symbolise le pont entre la science, les arts et la société. C'est totalement novateur», a relevé Patrick Aebischer, président de l'EPFL.

««Under One Roof» est une métaphore en japonais pour amitié, intégration et unité», a déclaré pour sa part l'architecte Kengo Kuma. «Ce nom est tout à fait approprié pour le concept d'intégration voulu. Le bâtiment dont la toiture est inspirée de la tradition du chalet suisse marie par ailleurs des matériaux naturels avec des technologies tout à fait contemporaines», a-t-il ajouté.

Collaborations prévues avec le Musée cantonal des Beaux-Arts et l'ECAL

«Ce projet est dans la droite ligne de ce qui me tient à cœur: rendre l'art accessible à tous», a expliqué Jean Claude Gandur, président de la Fondation Gandur pour l'art (FGA). «Il s'agit de marier les connaissances de l'EPFL et l'expérience de la FGA pour mettre le visiteur au centre: de simple spectateur d'objets exposés, il doit devenir acteur de la visite».

La FGA participera à l'élaboration du contenu en concevant les programmes d'expositions en collaboration avec l'EPFL, en mettant à disposition des oeuvres, ainsi que par le biais du financement d'une nouvelle chaire. Des collaborations sont d'ores et déjà prévues avec le Musée cantonal des Beaux-Arts, l'ECAL ou encore les HES.

Un Montreux Jazz Café à EPFL

Au nord, un espace mettra en valeur les projets de recherche phares de l'EPFL. Il abritera dans un premier temps une exposition consacrée au Human Brain Project et le Venice Time Machine.

Le second sera dédié à la recherche et à l'expérimentation muséale. Quant au «Montreux Jazz Café at EPFL», il occupera la partie sud du bâtiment. L'endroit sera aussi un lieu d'expérimentation consacré à la valorisation des archives audiovisuelles du Montreux Jazz Festival, numérisées par l'EPFL. (ats/nxp)

Créé: 23.02.2015, 12h32

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