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Agressions Les braqueurs de boulangeries courent toujours

À un mois d'intervalle, deux boulangeries distantes de 13 kilomètres ont été attaquées, dans le Jura bernois.

Aux Reussilles, la boulangerie située entre le rail et la route a été attaquée avant l'ouverture, le 7 mars dernier.

Aux Reussilles, la boulangerie située entre le rail et la route a été attaquée avant l'ouverture, le 7 mars dernier. Image: LDD

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À l'enseigne «Chez Jean-Pierre» de Villeret, le 9 février dernier, les deux malfrats qui ont braqué la vendeuse à 7 heures du matin ont laissé des traces. Dans les esprits, dans la caisse et sur l'enregistrement vidéo. Les malfaiteurs n'ont pas été identifiés, mais l'enquête se poursuit.

Aux Reussilles, à 13 kilomètres de là, les malfrats étaient trois, le 7 mars dernier, bien avant l'ouverture de la boulangerie «Chez Nico» à 5h45. Là aussi, un employé a été menacé. Il se trouvait dans le laboratoire, derrière le comptoir, à 3 heures du matin. Les malfrats l'ont ligoté et enfermé. Dès qu'il a pu se libérer, l'employé a alerté la police.

Des cigarettes

Comme à Villeret, où les brigands ont emporté les 700 francs contenus dans la caisse, ceux des Reussilles sont repartis avec un coffre contenant de l'argent liquide, mais pas seulement: comme l'a rapporté «Le Quotidien Jurassien», ils ont fauché des paquets de cigarettes sur un présentoir mural placé à l'arrière du comptoir. En partant, ils ont pris les clefs et le téléphone du magasin.

La différence entre les deux commerces, c'est que la boulangerie de Villeret est couplée à une épicerie, tandis que celle des Reussilles est liée à un tea-room. Leur point commun: ils bordent l'un et l'autre une route à grand trafic.

«Aucune idée»

Les agresseurs sont-ils les mêmes? À Villeret, le boulanger Jean-François Leuenberger n'en a «aucune idée»: la police n'a pas repris contact avec lui après l'attaque du 7 mars. Et aux Reussilles, à la frontière jurassienne, le mot d'ordre conseillé par la police bernoise, c'est motus et bouche cousue.

Les deux commerces sont équipés d'une caméra de surveillance, ce qui devrait faciliter l'enquête. Aux Reussilles, la caméra de la gare des Chemins de fer du Jura, sur la ligne reliant Tavannes (BE) au Noirmont (JU), peut aussi fournir des images utiles aux enquêteurs.

(Le Matin)

Créé: 15.03.2019, 13h37

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