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Suisse Le Conseil fédéral lance la phase de test de l'app de traçage

L'application DP-3T doit permettre de retracer les personnes étant entrées en contact avec une personne testée positive au virus et de les avertir du risque auquel elles ont été exposées.

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L'application de traçage de contact Covid-19 entrera prochainement dans la phase de test. Cette dernière sera réglée par une ordonnance. Sa validité est limitée au 30 juin, a décidé mercredi le Conseil fédéral.

L'ordonnance est basée sur la loi sur la protection des données. Elle règle l'organisation, l'exploitation et l'utilisation de l'application ainsi que le traitement des données durant la phase de test, précise le gouvernement.

Testée dès la semaine prochaine

L'application devrait être testée dès la semaine prochaine par des collaborateurs des écoles polytechniques fédérales de Lausanne et de Zurich, des militaires et des employés des hôpitaux, de la Confédération et des administrations cantonales. Elle sera également mise à la disposition d'autres personnes et organisations afin d'identifier les éventuels défauts techniques et autres problèmes d'utilisation.

Le préposé fédéral à la protection des données et à la transparence estime que la phase de test prévue est conforme à la législation sur la protection des données. Le Parlement a demandé lors de la session extraordinaire une base légale avant d'introduire l'application auprès du grand public. Le Conseil fédéral entend la proposer le 20 mai.

Pas d'enregistrement

L'application suisse DP-3T doit permettre de retracer les personnes étant entrées en contact avec une personne testée positive au virus et de les avertir du risque auquel elles ont été exposées. Le système de traçage de proximité dans son ensemble se base sur des méthodes cryptographiques et un traitement des données fortement décentralisé.

Dans la mesure du possible, il ne contient aucune donnée permettant d'identifier les personnes. Les données de localisation ne sont pas du tout enregistrées, assure le gouvernement. Et celles-ci seront supprimées après 21 jours.

Seuls le médecin traitant ainsi que le centre cantonal retraçant les contacts, qui existe déjà, connaissent l'identité de la personne infectée. Eux seuls peuvent habiliter une personne infectée à signaler l'infection au système de manière anonyme en lui transmettant un code d'autorisation. (ats/Le Matin)

Créé: 13.05.2020, 14h48

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