Mardi 18 juin 2019 | Dernière mise à jour 08:19

Valais Des collectionneurs fictifs investissent cinq musées

Cinq expositions dans cinq lieux différents en Valais s'étaleront du 5 mai au 15 septembre.

Le Musée du vin, à Sierre, participe au projet «Vraies-fausses histoires».

Le Musée du vin, à Sierre, participe au projet «Vraies-fausses histoires». Image: Photo d'archives/Keystone

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Cinq collectionneurs imaginaires sont au coeur de cinq expositions présentées dans cinq musées valaisans du 5 mai au 15 septembre 2019. A la barre du projet, deux artistes et un curateur.

Les personnages imaginaires des expositions «Vraies-fausses histoires» sont des collectionneurs nés en Valais. Le visiteur les découvre via leurs collections d'objets historiques, ethnologiques et artistiques.

Il y a un alchimiste du XVIe siècle (Musée du vin à Sierre), une progressiste et aristocrate sédunoise du début du XIXe siècle (Pénitencier à Sion), un missionnaire du XIXe siècle ayant émigré en Algérie (Musée de Bagnes au Châble). Mais aussi une artiste-ethnologue amnésique du XXe siècle (Musée du Lötschental à Kippel) et un inventeur-producteur de bière du XXIe siècle (Musée d'Isérables).

Biographie fictive

Les artistes Øystein Aasan, Paolo Chiasera et le curateur Benoît Antille ont mis en scène «Vraies-fausses histoires». Ils «se sont immergés dans les collections des musées» et ont étroitement collaboré avec les directeurs des institutions et leur équipe, mais aussi avec des historiens, des ethnologues et autres spécialistes, indique le porteur du projet Réseau Musées Valais, jeudi dans un communiqué.

Chaque personnage imaginaire bénéficie d'une biographie fictive, basée sur des faits et des personnages historiques. Cela permet de questionner le Valais d'hier et d'aujourd'hui à travers des problématiques telles que l'émigration, l'agriculture, l'écologie ou l'identité.

Objets, oeuvres, textes

Les expositions présentent des objets issus des collections des musées. S'y ajoutent des oeuvres et éléments scénographies de l'Italien Paolo Chiasera et du Norvégien qui vit et travaille à Berlin Øystein Aasan.

Pour chaque personnage, l'écrivaine Noëlle Revaz a rédigé des textes. Le but est de «leur donner vie et chair et de placer le lecteur au plus proche de la relation qu'ils entretiennent avec leurs objets». (ats/nxp)

Créé: 02.05.2019, 14h14

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER


Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse lm.online@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER


Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters