Dimanche 18 août 2019 | Dernière mise à jour 14:22

Valais Josette Valloton a fait son sixième 8000 m dans l'Himalaya

La guide valaisanne d'Arolla continue sur sa lancée et espère bien avoir gravi un jour les 14 joyaux de la chaîne de montagnes la plus célèbre du monde. A quand l'Everest ?

Au camp de base du Makalu, à 5800 mètres, Josette Valloton est la plus haute de ses compagnons d'aventure. Elle est prête à se lancer pour les 2500 mètres qui la séparent encore du sommet de la cinquième montagne du monde.

Au camp de base du Makalu, à 5800 mètres, Josette Valloton est la plus haute de ses compagnons d'aventure. Elle est prête à se lancer pour les 2500 mètres qui la séparent encore du sommet de la cinquième montagne du monde. Image: DR

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Alors que certaines manifestent, d'autres grimpent les montagnes les plus hautes de la planète: «J'aime marcher en altitude c'est quelque chose que j'apprécie vraiment. Par contre, c'est quand je redescends que je ne suis pas à l'aise, j'ai le mal de la basse altitude...» La guide valaisanne Josette Valloton a gravi son sixième 8000 le 24 mai dernier, le célèbre Makalu, cinquième sommet du monde à 8485 mètres.

Avec ses 8485 mètres et sa forme imposante, le Makalu est une montagne très prisée des grimpeurs de l'Himalaya, mais elle se mérite...

Le plus difficile

Pour la Valaisanne, née à Fully et aujourd'hui installée à Arolla, c'est une nouvelle étape dans son objectif de gravir les «14 joyaux», soit les 14 huit mille mètres de la chaîne de l'Himalaya. Depuis 18 ans, elle a conquis le Lhotse, le Cho Oyu, le Manaslu et les deux pointes du Shishapangma. «Le Makalu a été le plus difficile, explique-t-elle, c'est une montagne qui est rude, les voies sont très équipées, il y a beaucoup de vent. Mais ce fut vrai bonheur...» Dorénavant, sa prochaine cible est le Dhaulagiri (8167 m).

15 000 francs par sommet...

Mais ce n'est pas simple, car la guide de montagne organise seule ses expéditions en fonction de ses moyens. Il faut compter environ 15 000 francs pour une telle aventure, tout en étant économe. Elle peut partir sur un coup de tête lorsqu'une occasion se présente dans les offres des agences pour l'Himalaya: «Il faut un permis d'ascension, qui coûte le même prix pour une ou six personnes. Si je suis seule, c'est trop cher alors je cherche à m'intégrer dans un team international». C'est ce qui s'est passé avec l'aventure du Makalu, où elle est restée deux mois sur place, dont une bonne part au camp de base à 5800 mètres avant de trouver une météo propice.

En attendant l'Everest

Se fixe-t-elle une date pour terminer son rêve de dompter les 14 pointes? «Il y a longtemps que j'aimerais y consacrer plus de temps, c'est une question de moyens. Mais je compte bien y parvenir.» Et peut-être en finissant en beauté par la plus haute, L'Everest (8848 m), le challenge le plus prestigieux...

Créé: 16.06.2019, 11h38

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