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Interview Laurent Ségalat «sous le choc» après sa condamnation

Interrogé sur sa condamnation à seize ans de prison pour le meurtre de sa belle-mère, le généticien français affirme que lui et sa famille sont «sous le choc». Un recours au Tribunal fédéral est «bien probable».

Pour Laurent Ségalat, un recours au Tribunal fédéral est «bien probable».

Pour Laurent Ségalat, un recours au Tribunal fédéral est «bien probable». Image: Keystone

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Dans la première interview donnée après sa condamnation à seize ans de prison pour le meurtre de sa belle-mère, Laurent Ségalat se dit «abasourdi». Il affirme qu'il n'a pas encore vu ses avocats mais qu'un recours au Tribunal fédéral est «bien probable».

Interrogé sur les raisons de son absence à l'audience vendredi, le généticien déclare dans une interview donnée au Matin Dimanche qu'il faut questionner ses avocats et qu'il a «suivi leur conseil». Au premier jour de son procès en appel jeudi, Laurent Ségalat annonçait encore son «intention» d'être présent lors du verdict.

Sous le choc

De nationalité française, Laurent Ségalat ne bénéficiait cependant d'un sauf-conduit que pour l'audience de jeudi. Il aurait donc pu être arrêté en Suisse immédiatement après sa condamnation s'il avait été présent lors de son jugement vendredi.

Contacté au téléphone par le journaliste du Matin Dimanche, Laurent Ségalat déclare que lui et sa famille sont «sous le choc». «Nous sommes abasourdis. Nous ne comprenons pas comment une telle décision a pu être rendue. Ce qui nous trouble beaucoup c'est la manière.»

«Durant l'audience d'appel, il n'y a pas eu de second procès. Il n'y a pas eu d'audition de témoins de la part de la Cour. La police, les experts n'ont pas été réentendus. Nous ne comprenons pas pourquoi elle ne l'a pas fait. Nous cherchons la réponse mais nous la trouvons pas».

Recours probable

Laurent Ségalat affirme vouloir se battre jusqu'au bout. Il ajoute qu'un recours au Tribunal fédéral est «bien probable». Employé au Centre national de la recherche scientifique à Lyon, le généticien n'est pas certain de reprendre son travail lundi. Il affirme toutefois qu'il a l'intention de «poursuivre ses activités professionnelles» et que «la vie continue». (ats/nxp)

Créé: 02.12.2012, 10h47

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