Dimanche 7 juin 2020 | Dernière mise à jour 10:25

Arctique Mike Horn: «Je suis heureux d’être vivant»

L’explorateur a enfin retrouvé la terre ferme. Il se dit «un peu calmé» mais ne va pas se reposer bien longtemps.

Mike Horn a retrouvé ses filles Annika et Jessica en Norvège.

Mike Horn a retrouvé ses filles Annika et Jessica en Norvège. Image: Instagram/mikehornexplorer

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Après 87 jours sur la banquise puis trois semaines bloqué dans la banquise à bord d’un navire norvégien, Mike Horn a retrouvé lundi après-midi la terre ferme. L’aventurier a accosté avec son compagnon Borge Ousland à Tromsø, tout au nord de la Norvège, où il a retrouvé ses deux filles Annika et Jessica. L’explorateur suisse et sud-africain s’est confié par téléphone au «Parisien». Après avoir enduré l’enfer, il se dit (un peu) calmé.

«Je vais apprécier la nouvelle année car la fin 2019 a été extrêmement dure. Cette expédition a été l’une des plus difficiles de ma vie. Parfois, je ne savais pas si on allait arriver vivant», témoigne l’aventurier de 53 ans dans le quotidien français. Et d’ajouter que 2020 sera «comme une deuxième vie qui commence» pour lui.

«Je vais ralentir un peu»

Mike Horn explique que des semaines passées «dans la nuit noire, dans l’obscurité en permanence» ont plombé son moral. «Il y a eu des moments où l’on n’y croyait plus. Je suis heureux d’être vivant», lâche-t-il.

L’homme se dit cependant en forme bien qu’un «un peu calmé» par sa dernière aventure. «Je vais ralentir un peu», promet-il.

Dakar et «petits glaciers»

La suite? Un bon repas de fin d’année avec ses filles sur son bateau, le Pangaea, qui est à Tromsø. Puis on comprend ce qu’«un peu calmé» signifie pour Mike Horn. Dès le 5 janvier, il sera à Djeddah, en Arabie saoudite, pour commencer le rallye Dakar en tant que copilote. Ensuite il retournera à Tromsø récupérer son navire, partira pour Monaco – 3 à 4 semaines de navigation – puis filera au Spitzberg, en Norvège, pour «traverser des petits glaciers»…

«Je n’arrive pas à vivre sans but, sans objectif, sans adrénaline», commente-t-il dans «Le Parisien». «C’est mon style de vie.»

R.M.

Créé: 31.12.2019, 10h06

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse lm.online@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.