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Glaris «On a dû tuer notre propre chat»

Un agriculteur a blessé un chat avec sa faucheuse pendant qu'il travaillait ses terres. Selon des témoins, il l'a ensuite jeté sur une place. Ses propriétaires ont dû l'achever.

Image: DR

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«C'est vraiment scandaleux!» Interrogé par «20 Minuten», Daniel Stojanov, de Niederurnen (GL) est consterné. Vendredi passé, le chat de sa belle-mère a passé sous la faucheuse d'un agriculteur du coin. L'animal a été grièvement blessé. «Après l'accident, il a pris notre Gusti encore vivant et l'a jeté par-dessus une barrière sur un parking», rapporte l'Alémanique de 31 ans. Le trentenaire explique que la bête a été trouvée par des enfants qui jouaient à proximité. «Ils sont venus en pleurant et en criant après avoir trouvé le chat à moitié mort.»

Selon Daniel Stojanov, sa belle-mère a immédiatement alerté la police. «En attendant les agents, nous nous sommes rendus compte à quel point Gusti allait mal. Une de ses pattes était sectionnée, une autre ne tenait plus au reste du corps que par la peau», se souvient le Glaronais. Et d'ajouter: «Son ventre était entaillé et ses intestins sortaient.» Comme l'animal était à l'agonie et sur le point de mourir, le trentenaire a décidé de l'achever pour éviter qu'il ne souffre encore davantage.

Une affaire «très émotionnelle»

Daniel Stojanov est ensuite allé voire l'agriculteur, qui était toujours en train de faucher son champ. «Il m'a dit qu'il pensait que l'animal était mort. Il a proposé de l'argent à ma famille. Son attitude était si froide. Comme si Gusti était un banal objet!» Il souligne: «Je sais que de tels accidents peuvent se produire. Là n'est pas la question. Ce qui me pose problème c'est la manière dont l'homme s'est occupé du chat blessé. Il l'a simplement jeté par dessus une barrière sans se soucier s'il était vivant ou mort.» Les propriétaires de l'animal ont fini par porter plainte pour mauvais traitements infligés aux animaux.

Contactée par «20 Minuten», le porte-parole de la police cantonale de Glaris, confirme le dépôt d'une plainte: «Les versions sur la manière dont se sont déroulés les faits divergent fortement l'une de l'autre. L'enquête n'est pas encore terminée. L'affaire est compliquée parce qu'elle est très émotionnelle.»

Créé: 26.04.2018, 10h51

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