Vendredi 24 novembre 2017 | Dernière mise à jour 20:12

Suisse UDC, PDC et PLR veulent durcir la loi contre les djihadistes

L'augmentation significative du nombre des djihadistes de Suisse suscite la réaction de l'UDC, le PDC et le PLR qui appellent à un durcissement de la législation.

Les trois partis souhaitent un renforcement des moyens  juridiques et constitutionnels, notamment, pour lutter contre des organisations terroristes en Suisse

Les trois partis souhaitent un renforcement des moyens juridiques et constitutionnels, notamment, pour lutter contre des organisations terroristes en Suisse Image: AFP

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Pour l'UDC, «il faut retirer la nationalité suisse aux voyageurs du djihad binationaux qui rentrent en Suisse: on pourra ainsi leur en interdire l'entrée», assène Martin Baltisser, secrétaire général. «Et nous devons donner, dans le cadre de la loi en révision au Parlement, les outils permettant au Service de renseignement de la Confédération» d'élargir sa surveillance contre le terrorisme.

Agir préventivement

Le PDC rejoint l'UDC sur ces deux positions. Les démocrates-chrétiens exigent en outre une «interdiction de sortie du territoire pour les potentiels touristes du djihad». Une base légale pourrait être créée à cette fin «en complétant la loi fédérale instituant des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure».

Le PLR est également partisan d'un renforcement des moyens «juridiques, constitutionnels, matériels et organisationnels pour lutter contre des organisations terroristes en Suisse» et garantir la sécurité intérieure. Les libéraux-radicaux veulent agir «préventivement dans les limites légales pour restreindre le nombre de djihadistes et surveiller ceux qui reviennent de pays sensibles».

Le Département fédéral des affaires étrangères temporise

Du côté du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), on se fait moins de soucis. «La situation ne devrait pas s'aggraver en Suisse», estime Claude Wild, chef de la division sécurité humaine, dans un entretien publié ce mercredi 15 octobre sur le site du quotidien «20 minutes».

«Nous n'avons pas de ghettos, contrairement à certains pays voisins. Et notre politique d'intégration fonctionne bien.» Mais il s'agit quand même de renforcer certaines dispositions: de l'avis du haut fonctionnaire, les stratégies d'aide au développement doivent s'axer davantage sur les jeunes dépourvus de perspectives, et qui souvent se montrent sensibles au discours des groupes terroristes. ( /ats/nxp)

Créé: 15.10.2014, 18h14


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