Mercredi 13 décembre 2017 | Dernière mise à jour 13:52

Canton de Zurich Elle se fait virer à cause de son compte Instagram

Une secrétaire de direction se moquait sur les réseaux sociaux des fautes d'allemand commises par des chercheurs d'emploi. Elle a finalement été licenciée.

L'abus des médias sociaux peut nuire à une carrière...

L'abus des médias sociaux peut nuire à une carrière... Image: Keystone

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Une secrétaire de direction avait trouvé drôle de publier sur son compte Instagram deux lettres de candidature truffées de fautes d'allemand. Elle avait également accompagné ses clichés de propos désobligeants, comme s'en était ému le Blick au début de la semaine.

Interpellée par le journal de boulevard zurichois, la jeune femme s'était excusée, mais du bout des lèvres. L'assistante, qui travaille dans une petite banque privée zurichoise, avait toutefois écopé d'un avertissement de sa hiérarchie mais sans mise à pied.

La banque retourne sa veste

Tout le monde a droit à une seconde chance, expliquait la banque privée zurichoise. Mais le vent a tourné et l'employée a finalement été licenciée, ainsi que l'a découvert la plateforme financière InsideParadeplatz.

Le directeur général a en effet pris peur des retombées de l'affaire et a cherché à se couvrir, d'autant que le scandale le menaçait directement. Par ailleurs, les dirigeants de la banque ont également craint que le faux-pas de leur employée ne nuise à leur image de banque traditionnelle aux valeurs bien établies.

Durant son temps de travail

Le couperet est tombé lorsque la banque a découvert que l'assistante en question écrivait des commentaires sur les réseaux sociaux durant son temps de travail, pour le plus grand bonheur de ses 14'000 inscrits.

Surtout, la raison sociale de la banque était parfaitement visible sur l'en-tête des documents que la jeune femme avait publiés sur son compte. C'est cet élément qui a fait changer d'avis le directeur général, alors qu'il considérait précédemment cette histoire comme une tempête dans un verre d'eau.

La désormais ex-employée, qui a commencé à effacer sa présence sur les réseaux sociaux, a pris un avocat pour défendre ses droits, toutefois sans grand espoir tant ses torts semblent solidement établis, a souligné InsideParadeplatz. La plateforme a également cherché à contacter le directeur général et le président de la banque mais aucun des deux n'a voulu faire de commentaires. (nxp)

Créé: 07.12.2017, 15h20


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