Jeudi 12 décembre 2019 | Dernière mise à jour 13:40

Vaud La justice fédérale donne raison à un détenu

Le Tribunal fédéral a donné raison à un condamné injustement traité, dans le canton de Vaud.

Un homme avait été détenu de manière injustifiée durant 49 jours. Le Tribunal fédéral lui a donné raison.

Un homme avait été détenu de manière injustifiée durant 49 jours. Le Tribunal fédéral lui a donné raison. Image: Keystone

Schweiz versus Österreich
Überraschungen beim Preisvergleich

Während Kitzbühel für Schweizer eher zu weit entfernt ist, hört man in Ischgl im Paznaun mehr Schweizerdeutsch als irgendeine andere Fremdsprache. Der eine Grund dafür ist, dass das attraktive Ischgler Skigebiet mit jenem von Samnaun im Bünderland zusammenhängt – ein anderer, dass viele Schweizer nach Österreich kommen, weil es hier angeblich günstiger ist und weil man freundlicher behandelt werde.




Die Freundlichkeit lässt sich nur subjektiv bewerten; die Geschichte mit den Preisen jedoch birgt ein paar Überraschungen. So kam die «SonntagsZeitung» zum überraschenden Schluss, dass Nobelherbergen in St.?Moritz günstiger sind und mehr bieten als im österreichischen Lech-Zürs. In der Hochsaison kostet im von Grund auf renovierten Fünfsternhaus Carlton in St. Moritz, das nur Suiten anbietet, eine Übernachtung für zwei Personen 1100 Franken; in den sechs weiteren Fünfsternhäusern übernachtet man für 620 bis 970 Franken. Die teuersten Doppelzimmer in Lech hingegen schlagen mit 1755 Franken (Hotel Aurelio) und 1150 Franken (Almhof Schneider) zu Buche; die günstigsten sind rund 120??Franken teurer als in St. Moritz. Zudem haben die österreichischen Luxusunterkünfte im Schnitt weniger Restaurants und kleinere Wellnessbereiche. Nicht direkt vergleichen lässt sich die Qualität der Gastronomie, weil «Gault Millau» laut «SonntagsZeitung» in den beiden Ländern «unterschiedlich bewertet». Der Guide Michelin hat sich (mit Ausnahme von Wien und Salzburg) aus Österreich abgemeldet.



Dass St. Moritz gastronomisch mit der Weltspitze mithalten kann, beweist ein Diner im Restaurant Da Vittorio, dem neuen Spitzenlokal im Carlton. Dort wirken im Winter die Brüder Enrico und Roberto Cerea, die das gleichnamige Restaurant in Brusaporto in der Nähe von Bergamo betreiben, das von Michelin mit drei Sternen bewertet wird. Zudem gibt es in der weiteren Umgebung nicht weniger als 19 von «Gault Millau» mit 13 und mehr Punkten benotete Lokale, drei davon haben 18 Punkte.



Der Skipass als Argument


Das Skifahren ist in Österreich ebenfalls nicht automatisch günstiger, wie eine Erhebung des deutschen Portals Ab-in-den-urlaub.de belegt: Am teuersten sind die Tageskarten in Norwegen, am billigsten in Deutschland, Tschechien und einigen weniger bedeutenden österreichischen Orten. Graubünden (im Schnitt 47 Euro für die Tages- und 256 Euro für die Wochenkarte) ist praktisch gleich teuer wie das österreichische Ötztal und das Wallis. Ischgl (43 bzw. 217 Euro) ist da günstiger, aber immer noch teurer als das Berner Oberland.



Allerdings bekommt, wer zwei Nächte und mehr im Hotel verbringt, in mehr als hundert Gasthäusern in der Region St. Moritz den Ski-Tagespass zum unschlagbaren Preis von 25 Franken, in ­einigen Häusern sogar gratis. Man habe lang mit Hotels, Bergbahnen und diversen Akteuren verhandelt, um dieses Angebot auf den Markt bringen zu können, sagt Ariane Ehrat, Direktorin von Engadin St. Moritz Tourismus. «Wir haben ­damit ein sehr starkes Argument für St.??Moritz geschaffen.» Der Skipass gibt Zugang zu 350 Kilometer Pisten, drei Snowparks und 57 Bahnanlagen; auch die Gratisnutzung der öffentlichen Verkehrsmittel im Oberengadin gehört dazu.



Der Preisvergleich lohnt sich: Das Skifahren und Übernachten ist in Österreich nicht a priori günstiger als in der Schweiz – das Essen und Trinken dagegen schon. (Artur K. Vogel)

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La justice vaudoise doit examiner à nouveau l'indemnisation d'un condamné détenu dans des cellules inadaptées. Le Tribunal fédéral a admis son recours dans un arrêt publié lundi.

Le recourant avait été condamné en mars 2019 par le Tribunal correctionnel de La Côte à une peine ferme de douze mois, assortie d'une peine pécuniaire et d'une amende. Les juges avaient constaté qu'il avait été détenu 251 jours dans des conditions illicites.

En effet, l'homme avait passé douze jours de trop dans un local de garde à vue et le reste dans une cellule trop petite (3,86 au lieu de 4 m2 minimum) ou dont les toilettes étaient isolées par un rideau et non une cloison. En conséquence, le tribunal de La Côte avait déduit 54 jours de la peine à titre de réparation du tort moral.

Près de 50 jours indemnisés

Le condamné avait recouru devant la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal qui a confirmé la peine prononcée en première instance. Lors du verdict, les juges ont réalisé que l'homme, qui était resté en prison, avait totalisé 414 jours derrière les barreaux.

Les 49 jours de détention injustifiée ont été indemnisés. Puisqu'il n'était plus possible de réduire la durée de la peine pour compenser la détention dans des conditions illicites, une somme de 1400 francs lui a été allouée.

Droit d'être entendu

Le justiciable s'est insurgé contre cette manière de procéder et a réclamé devant le Tribunal fédéral une indemnité de 12'550 francs à titre de réparation pour la détention dans des conditions illicites. Il a invoqué une violation de son droit d'être entendu en ce sens que la justice vaudoise n'a pas suffisamment explicité le calcul aboutissant au versement de 1400 francs.

Pour le Tribunal fédéral, la motivation de la Cour d'appel est effectivement insuffisante. Si le jugement indique bien que les douze jours passés en cellule de garde à vue ont été indemnisés à hauteur de 50 francs chacun, aucune explication n'est donnée pour le calcul des 800 francs restants, qui correspondent aux 239 jours purgés dans des conditions illicites.

Renvoi à la justice vaudoise

Les juges de Mon Repos rappellent que, selon la jurisprudence, la réparation d'une détention illicite doit tenir compte du cas concret, en particulier des souffrances physiques ou psychiques subies.

En l'occurrence, le jugement attaqué ne permet pas de savoir si l'instance précédente entendait indemniser à parts égales tous les jours de détention ou si elle a pris en compte les variations des conditions d'hébergement ou encore le fait que le détenu est resté confiné parce qu'il refusait de prendre des douches.

La cause est donc renvoyée à la justice vaudoise afin qu'elle statue à nouveau en complétant sa motivation. Les frais de défense à hauteur de 3000 francs sont mis à la charge du canton.

Dans une décision publiée il y une semaine, la Cour européenne des droits de l'homme a rejeté le recours d'un détenu qui contestait la réduction de sa peine et réclamait une indemnité en espèces. Les juges de Strasbourg ont estimé que la réduction est admissible dès lors qu'elle est encadrée par des conditions précises en Suisse. (arrêt 6B_1152/2019 du 4 novembre 2019) (ats/nxp)

Créé: 13.11.2019, 12h00

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