Mardi 16 octobre 2018 | Dernière mise à jour 22:54
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Se déplacer sans trop alourdir le bilan carbone

Les études le prouvent, le train est un des moyens de transport qui rejette le moins de CO2 dans l’atmosphère.

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En Europe, l’empreinte environnementale comparée des principaux modes de transport révèle que la voiture rejette en moyenne 160g/passager/km, contre 100g pour le bus, 170g pour l’avion (trajets régionaux et nationaux uniquement), et 35g pour le métro/tram et le train. Et ceci alors même que le taux de remplissage des trains est bien moins important que celui des avions (28,1% pour les trains des CFF contre 90,6% des vols easyJet, chiffres de 2014). Pour un volume de passagers largement plus important (1’253’000 passagers transportés par jour en 2017, contre 13,5 millions de passagers sur l’année depuis et vers la Suisse pour easyJet).

En Suisse justement, les CFF ont rejeté en 2014 116 ‘191 tonnes de CO2. Un chiffre à relativiser car il prend aussi en compte les rejets issus des bâtiments et infrastructures ainsi que les véhicules de manoeuvre de la société fédérale, et pas seulement les locomotives. Sur le plan électrique, ce sont 2441 GWh (l’équivalent de la consommation annuelle de 600 ‘000 foyers) qui ont été consommés en 2014. Une électricité qui provient à la fois des barrages (hydroélectricité) et des centrales nucléaires.

Cependant, la part du nucléaire tend à se réduire. Selon les CFF, l’atome n’entrera plus dans le mix énergétique d’ici 2025. En 2017, la part du nucléaire était déjà tombée sous les 10%, avec une part de l’hydraulique à 90%. Et parallèlement à ce choix, ils entendent aussi réduire de 20%, soit 600 GWh, leur consommation électrique annuelle au même horizon. Une progression qui, si elle se réalise, marquera une inversion de la tendance observée depuis 1990 (hausse de la consommation électrique), mais rejoint les efforts engagés sur la même période pour les rejets de CO2: 37% de CO2 de moins en 2014 qu’en 1990.

Au-delà du dioxyde de carbone, le train génère également d’autres types de pollutions. Notamment les poussières fines. Abrasion des roues, des rails, des freins et de la ligne de contact génèrent des rejets dans l’atmosphère de poussières fines principalement constituées de particules d’acier. C’est surtout lors des phases de freinage que ce phénomène est observé (50% des rejets observés sur un total annuel évalué entre 1000 et 1400 tonnes). Pour contrer cette autre forme de pollution, les CFF agissent notamment sur deux points: infrastructures et comportements. L’usage de freins électriques au lieu des freins mécaniques réduit largement ces rejets, tandis que les mécaniciens et conducteurs de trains sont formés à la conduite écologique et économe en énergie.