Samedi 19 octobre 2019 | Dernière mise à jour 03:18
Paid Post

Une coupure qui a des conséquences

Les apprentis sont bien plus souvent victimes d’accidents du travail que les professionnels expérimentés. En tant que néophytes, ils ignorent encore comment bien utiliser des outils, des machines et des appareils, ce qui peut s’avérer dangereux.

Paid Post


Les Paid Posts sont rédigés par nos clients ou par le Commercial Publishing sur mandat. Ils ne font pas partie de l'offre rédactionnelle.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Agée de 18 ans, Laura S. a commencé son apprentissage de menuisière il y a six mois. La menuiserie est le métier de ses rêves mais elle sa it qu’utiliser toutes les machines permettant de travailler le bois n’est pas sans danger.

1. L’accident

L’accident dans l’atelier de menuiserie se produit peu après la pause déjeuner. Laura scie des lattes en bois. Elle dérape et se coupe pratiquement le pouce gauche. Elle ne s’explique pas a posteriori ce qui s’est passé. «Je n’étais pas assez concentrée ou peut-être que j’ai été brièvement distraite.»

2. Les conséquences

Le maître d’apprentissage réagit immédiatement, enroule un linge propre autour de la main ensanglantée de Laura et la conduit aux urgences. La blessure est complexe: la peau est blessée mais des nerfs, des tendons, des muscles et des vaisseaux sanguins sont eux aussi sectionnés. Une opération complexe réalisée par un chirurgien spécialiste de la main est nécessaire. «J’ai dû prendre des antibiotiques pendant une longue période pour éviter toute infection.» Laura a ensuite suivi une rééducation pour pouvoir retrouver toute la motricité de la main et des doigts.

3. Les coûts

Les soins et la thérapie coûtent beaucoup d’argent – bien plus que ce que Laura peut se permettre de dépenser avec son salaire d’apprentie: «Mais, grâce à la Suva, je n’ai pas à me soucier des coûts et je peux me concentrer sur la rééducation de ma main, pour retrouver toute ma mobilité. Si je n’y arrive pas, je peux faire une croix sur le métier de mes rêves.» Dans le cadre du règlement du sinistre, la Suva garde un œil sur l’évolution des frais médicaux, sans restreindre les prestations.

4. La prévention

Chaque année, 25 000 apprentis sont victimes d’un accident du travail, dont trois sont mortels. Les apprentis sont nouveaux dans le métier et nouveaux dans l’entreprise. Ils ont besoin d’être soutenus par les formateurs et par leurs supérieurs. Il est absolument primordial qu’ils soient initiés à la sécurité au travail, et ce dès le premier jour. Et une chose est claire pour Laura: «Quel que soit le travail que je réalise, je dois me concentrer pleinement sur la tâche en question.» L’entreprise profite aussi des mesures préventives. La prévention constitue le seul moyen d’éviter les souffrances et les dépenses liées à un accident du travail. Par ailleurs, moins d’accidents signifie moins de coûts, ce qui a un impact positif sur les primes, qu’il s’agisse d’une petite entreprise ou d’un grand groupe.

5. Le happy end

Laura a de la chance. «J’ai eu très peur de ne plus pouvoir utiliser ma main pour mon travail de future menuisière. Mais par chance, j’ai recouvré toute la mobilité de ma main et de mon pouce.» Rien n’entrave donc plus l’avenir de la menuisière. Et grâce à la Suva, le malheur ne s’accompagne d’aucune conséquence financière pour la jeune femme.

D’autres renseignements ainsi qu’un quiz passionnant sont disponibles sur suva.ch/maitrise-des-couts.